Documents concernés
Acte de mariage, Acte de naissance
Un mariage célébré à l'étranger doit être transcrit dans les registres de l'état civil belge pour produire ses effets en Belgique. L'acte de mariage et l'acte de naissance doivent être traduits par un traducteur juré.


Vue d'ensemble
Un mariage célébré à l'étranger doit être transcrit dans les registres de l'état civil belge pour produire ses effets en Belgique. L'acte de mariage et l'acte de naissance doivent être traduits par un traducteur juré.
Étapes
4
Documents
6
Sources officielles
4
Avant même de suivre la procédure pas à pas, voilà les axes qui reviennent le plus souvent.
Acte de mariage, Acte de naissance
Arabe-Français, Turc-Français, Néerlandais-Français, Roumain-Français, Russe-Français, Polonais-Français
Bruxelles, Anvers, Charleroi
Dans ce type de dossier, le blocage vient souvent de la preuve, de l'ordre des formalités et de la cohérence. Pas du vernis.
Cette procédure se lit souvent à travers Acte de mariage, Acte de naissance. Les noms, dates et références doivent rester cohérents d'une pièce à l'autre.
Bruxelles, Anvers va comparer la pièce source avec Arabe-Français, Turc-Français et veut retrouver tout de suite l'autorité émettrice, la date et les références d'enregistrement.
Les 4 sources officielles servent surtout à garder la bonne séquence: document récent, éventuelle apostille ou légalisation, puis dépôt dans le bon ordre.
En droit belge, un mariage célébré à l'étranger est en principe reconnu automatiquement s'il est valable selon le droit du pays où il a été célébré (article 27 du Code de droit international privé). Toutefois, pour qu'il produise pleinement ses effets en Belgique (inscription au registre de la population, droits du conjoint, titre de séjour), il doit être transcrit dans les registres de l'état civil belge. La transcription se fait à la commune de résidence. La différence est importante : la reconnaissance permet d'invoquer le mariage, mais la transcription le rend opposable aux tiers et aux administrations.
Pour la transcription d'un mariage étranger, la commune demande généralement : l'acte de mariage original (copie intégrale) apostillé ou légalisé, les actes de naissance des deux époux, les copies des passeports ou cartes d'identité, et une traduction certifiée par un traducteur juré de tous les documents qui ne sont pas en français, néerlandais ou allemand. Selon la situation (mariage mixte, polygamie antérieure, mariage religieux uniquement), des documents supplémentaires peuvent être exigés par l'officier d'état civil.
Vérifiez si votre mariage est soumis à la Convention de La Haye, à un traité bilatéral ou au droit commun. Un mariage dans l'UE bénéficie d'une reconnaissance simplifiée. Un mariage religieux seul n'est pas reconnu en Belgique.
L'acte de mariage et les actes de naissance doivent être apostillés (pays signataires de La Haye) ou légalisés (pays non signataires) dans le pays d'émission avant d'être présentés en Belgique.
Tous les documents non rédigés en français, néerlandais ou allemand doivent être traduits par un traducteur juré inscrit au SPF Justice belge. La traduction doit couvrir le document et l'apostille.
Présentez votre dossier complet au service d'état civil de votre commune de résidence. L'officier d'état civil vérifiera la validité du mariage et procédera à la transcription dans les registres belges.
Un mariage uniquement religieux n'a aucun effet juridique en Belgique. Seul un mariage civil (ou un mariage religieux précédé d'un mariage civil) est reconnu.
La commune peut déclencher une enquête pouvant durer jusqu'à 5 mois pour vérifier la validité du mariage (lutte contre les mariages de complaisance).
La simple reconnaissance ne suffit pas : une transcription dans les registres de l'état civil est nécessaire pour que le mariage produise tous ses effets (impôts, succession, etc.).
Nos traducteurs jurés peuvent traduire et certifier tous les documents nécessaires à vos démarches.
Être mis en relationLes liens ci-dessous servent de base officielle. Ils aident à vérifier la procédure, mais ne remplacent ni l'analyse du dossier ni la décision de l'autorité compétente.