Documents concernés
Jugement, Acte de naissance, Acte de mariage, Attestation employeur
Quand un divorce étranger parle aussi d'argent pour un enfant ou un ex-époux, le vrai sujet belge n'est pas le drame conjugal. C'est la lisibilité du titre: qui doit payer, combien, à partir de quand, sur quelle base et avec quel caractère exécutoire selon que la décision vient de l'UE ou non.


Vue d'ensemble
Quand un divorce étranger parle aussi d'argent pour un enfant ou un ex-époux, le vrai sujet belge n'est pas le drame conjugal. C'est la lisibilité du titre: qui doit payer, combien, à partir de quand, sur quelle base et avec quel caractère exécutoire selon que la décision vient de l'UE ou non.
Étapes
4
Documents
4
Sources officielles
3
Avant même de suivre la procédure pas à pas, voilà les axes qui reviennent le plus souvent.
Jugement, Acte de naissance, Acte de mariage, Attestation employeur
Français-Néerlandais, Arabe-Français, Turc-Français, Anglais-Français
Bruxelles, Liège, Charleroi
Dans ce type de dossier, le blocage vient souvent de la preuve, de l'ordre des formalités et de la cohérence. Pas du vernis.
Cette procédure se lit souvent à travers Jugement, Acte de naissance, Acte de mariage. Les noms, dates et références doivent rester cohérents d'une pièce à l'autre.
Bruxelles, Liège va comparer la pièce source avec Français-Néerlandais, Arabe-Français et veut retrouver tout de suite l'autorité émettrice, la date et les références d'enregistrement.
Les 3 sources officielles servent surtout à garder la bonne séquence: document récent, éventuelle apostille ou légalisation, puis dépôt dans le bon ordre.
Le portail e-Justice le rappelle: les obligations alimentaires et les décisions familiales circulent différemment selon l'origine du titre. Une décision intra-UE n'entre pas dans le dossier belge comme une décision venue d'un pays hors UE. Confondre ces deux régimes est une bonne façon de perdre des semaines.
Il doit comprendre sans deviner qui paie, à qui, pour quelle période, selon quelle indexation éventuelle et à partir de quelle date. Si ces éléments sont éparpillés dans le jugement ou l'accord, la traduction doit les rendre immédiatement lisibles.
Une traduction propre n'exécute rien à elle seule. Elle rend le titre lisible pour la commune, le tribunal, l'avocat, l'huissier ou le notaire. Ensuite seulement se pose la vraie question procédurale de l'exécution ou de la reconnaissance complémentaire.
Repérez la décision ou l'accord qui fixe réellement la pension et ses modalités.
La logique de circulation et d'exécution n'est pas la même selon l'origine de la décision.
Faites lire en priorité montants, dates, bénéficiaire, débiteur et base juridique du paiement.
Une fois le titre lisible, vous pouvez traiter la vraie étape procédurale adaptée au pays d'origine.
Une autorité ou un professionnel doit pouvoir lire le bénéficiaire, le débiteur, la périodicité, la date de départ et le fondement de la pension. Un chiffre isolé ne vaut pas un titre lisible.
Le coeur utile est souvent dans les pages qui fixent la pension, l'indexation, les modalités de paiement ou l'accord homologué. Le reste n'a de valeur que s'il éclaire vraiment la décision.
Nos traducteurs jurés peuvent traduire et certifier tous les documents nécessaires à vos démarches.
Être mis en relationLes liens ci-dessous servent de base officielle. Ils aident à vérifier la procédure, mais ne remplacent ni l'analyse du dossier ni la décision de l'autorité compétente.